Masako était enceinte en décembre 1999 lorsqu'elle et son mari se sont rendus à Bruxelles pour assister au mariage de Philippe et Mathilde. Peu après le retour du couple à Tokyo, Masako a perdu ce bébé qui était un garçon d'après les médias de l'époque. Quelle drame elle a dû vivre à cette époque.<br />
La naissance d'Aïko a dû lui redonner espoir, surtout que, ne voyant pas venir de garçon dans la famille impériale, le premier ministre de l'époque (Koïzumi) a essayé de changer la constitution afin qu'Aïko puisse régner après son père. C'est alors qu'est né Hisahito et personne n'arrivera à me faire croire que c'était un hasard.......
Merci pour cette vidéo. Cependant, je ne vais pas la conserver car je ne supporte pas de voir toute la famille du frère de l'empereur. Cela fait penser à Charlène qui doit supporter la smala. Heureusement, Masako est soutenue par son mari. Je crois aussi qu'on a accentué la dépression de Masako pour l'isoler dans le palais.
Charlene je crois à franchi un grand pas cette année et pris sa place , les voeux en sont la preuve , d'un couple qui s'entend et qu'elle est la seule et vraie princesse de Monaco
j'espère que les japonnais vont laisser leur fille leur succéder , car ce pauvre gamin sur lequel pèse l'avenir de la famille et quelle famille tartenpion va pouvoir "vivre" , <br />
tant qu'au beau frère et sa femme !!leur dose de méchanceté et de suffisance est telle qu'on n'a pas besoin de loupe
Pauvre Masako, elle est maintenant impératrice mais elle doit toujours supporter cette belle famille, ses beaux parents et surtout le frère de son mari et sa femme qui n'ont pas l'air sympathique du tout.<br />
La photo serait plus belle si il n'y avait que l'empereur, Masako et sa fille et non les autres<br />
Même problème que pour Charlène qui doit supporter toute la smala Grimaldi<br />
Mais l'important c'est que Masako va bien, c'est quand même étrange que sa maladie a disparu lorsque son mari est monté sur le trone et qu'elle est devenue impératrice, j'ai l'impression que c'est le palais qui la tenait à part des activités prétextant qu'elle n'était pas assez bien pour accompagner son mari ou assister à des manifestations au Japon